Bon, tu sais quoi, ami lecteur ? Si je suis atteinte de bloguite aigüe en ce moment, c'est dû exclusivement à deux choses :
- j'ai 150 copies qui m'attendent et pas l'ombre d'un soupçon de début d'envie d'en corriger le quart de la première,
- j'ai envie de ne rien faire d'autre (surtout pas étendre le linge, ranger le salon et préparer mes cours de 2012) (et d'façons, 2012, end of the world).
Donc, je blogue.
Et chouette, j'ai des trucs bloguables :-) (enfin, que j'estime bloguables :-))
Bon, c'est toujours pas la fin de the wedding of the century (pourtant, tout le monde saurait maintenant comment j'ai pris un sens interdit à l'envers pour éviter d'avoir à m'approcher à plus de 50 mètres de la maison de Mr SoBig...ah ben mince, tiens, je l'ai dit...bon, ben, j'ai plus besoin d'écrire la suite, alors...huhuhu), ni la soirée diapo de mon voyage en Australie (patience est mère de toutes les vertus, ami lecteur)...et ce n'est pas non plus une énième introspection de mon moi-même intérieur, huhuhu, c'est bon, tu peux rester en ligne, ami lecteur.
Tiens, un truc qui n'a rien à voir avec ce que je voulais écrire ici à l'origine...mais que tiens, ça me vient à l'esprit et hop, comme ça me vient, je te le lâche sur l'écran...Tu sais, sur mon ancien blog, j'avais l'oeil rivé sur les stats...et j'avais une cinquantaine de visites régulières par jour (vu que j'écrivais quasi chaque jour aussi....voire plusieurs fois par jour tellement j'étais speedée du clavier et du up and down dans mon moi intérieur).
Là, à vrai dire, c'est le flou artistique le plus total.
Mais bon, je pense arriver aux 20 lectrices (oui, s'il y a un homme ici qu'il le dise, huhu) régulières ? Hein ? Nan ? Ch'ais pas.
Tout ça pour dire aussi que Mr SoBig m'a dit ce soir "suis persuadé que tu as un blog depuis 2 ans..." (c'est à dire depuis la fin de l'autre qu'il lisait religieusement).
Ah.
Lui donner l'adresse de celui-là, ch'ais pas. Je pense que je commencerai à me censurer grave (genre sur mon poids, rien que ça). Alors, j'en sais rien...Et puis bon, j'aime bien cette petite part de mystère que j'ai depuis 2 ans (vu qu'il n'a plus accès à la totalité de mes états d'âme...vu que je chouine ici exclusivement et pas ailleurs...et en plus, ça ne lui est d'aucune utilité vu que cet homme, il me scanne à la première syllabe que je prononce au téléphone chaque matin...).
Bref.
J'en étais à vouloir raconter le coup de la petite cuillère. Qui m'a fait sourire, quand même.
C'est pour ça que c'est bloguable, vois-tu, ami lecteur.
Encore une petite aventure de Sixteene, mimi-tout plein :-)
Donc, ce matin, un lundi, levée 7h00, au taquet hop hop hop.
Cling. Nop. Mauvaise réponse.
Donc, ce matin, un lundi, réveillée en sursaut à 8h15, hurlant d'effroi devant cette sa****rie de réveil-matin qui n'a pas fonctionné, je réveille Mademoiselle L. à la hâte pour qu'on se prépare (en vrac) pour être à l'heure à l'école. Je file sous la douche mais au préalable, je prépare le petit déj' de Mademoiselle L., à savoir : un pain au lait garni de deux généreuses petites cuillères de Natullo (hein, celui-là même avec 20 ans d'expérience qui feront toujours la différence).
Elle finit donc de comater sur le canapé d'angle à 5 places de chez Ikétruc en regardant Gull* pendant que je suis sous la douche. On s'habille de concert...elle veut un autre pain au lait, que je lui tartine au vol avant de partir (en vrac) de l'appartement pour speeder vers l'école (où nous arriverons échevelées vers 8h45 après avoir prévenu par téléphone de la panne de réveil) (sa***rie de réveil à la noix).
Bon, ça m'est déjà arrivé fin septembre c't'histoire, sauf que là, c'était un réveil à 8h01 (donc 14 minutes de rab' par rapport à ce matin...qui furent les 14 minutes qui me manquèrent pour arriver right on time à l'école).
Et c'est encore la faute à Mr SoBig rapport qu'en ce moment, il ne part de chez lui qu'après 8h15 et que là, forcément, il a appelé à 8h17 et ça va, j'étais déjà sous la douche, merci bien, mais si c'est pour me faire planter la journée, c'est pas la peine (oh ça va, je rigole). Mais bon, quand il part à 7h30, ça arrange beaucoup mieux mes affaires...
Et une collègue à qui je racontais mon réveil en vrac à 8h15 ce midi, me dit avec des yeux tout ronds : "Haaaaaaaaan, t'avais cours à 8h30 ?", ce à quoi j'ai répondu en rigolant "Heu, moi non, mais (Mademoiselle L.) oui, huhuhu".
Bref, reprenons le cours de ma petite histoire du jour.
Je rentre de l'école de Mademoiselle L.
Je prends mon petit-déj', qui n'est pas à base de Natullo, lui (nop, thé, tartines beurrées, jus d'orange, healthy, quoi).
Je range (quand même) ma cuisine avant de partir en cours (right on time...mais c'est facile vu que je commençais à 10h30). Je ferme le pot de Natullo, je le mets dans le placard, je range les pains au lait aussi puis le beurre, le jus d'orange, eux, dans le frigo, blablabla (je te la fais concise, hein) (ou pas, finalement). Tout ça en devisant gaiement avec Mr SoBig coincé dans les embouteillages parisiens pour aller voir un client (que ça m'arrange bien des fois) (les embouteillages quand il va voir un client et nos papotages d'environ une heure trente aller et une heure trente retour) (oui, je sais, je vais mourir d'une tumeur au cerveau dû à l'utilisation massive du portable depuis 3 ans et demi) (mais c'pas grave).
Donc, reprenons (une fois de plus) le cours de mon histoire du jour. Et là, j'apporte une précision de taille, ami lecteur...donc sois attentif, je te prie (dis à tes collègues de se taire, par exemple).
D'habitude, j'achète le pot de Natullo en petit conditionnement...c'est à dire en pot de 220 grammes (le plus petit de la gamme)...rapport que plus j'achète grand, plus y'a de chances que je tombe dedans un soir de folie et que ma balance, cette garce, ne se privera pas de me le dire les jours suivants. Et comme je suis une bonne mère (huhu), je mets ma fille en priorité donc je veille à toujours n'avoir qu'un pot de Natullo à la maison dont l'usage est exclusivement réservé aux pains au lait du matin de ma fille (sous vos applaudissements, merci).
Mais là, depuis la prise de ma nouvelle fonction (on dit comme ça ?) d'administratrice réseau, je suis très Natullophile et tu comprends bien, ami lecteur, que les pots de 220 grammes ont commencé à défiler à vitesse grand V dans le placard.
Alors, avant les vacances, j'ai dit :"Bon, plutôt que de payer x pots de 220 grammes, hein, achète-toi un pot à 750 grammes et on n'en parle plus pendant un bout de temps".
Sauf que y'avait des promos ce jour-là...et que le pot était au "format spécial" (je cite) (vive les 50 ans de F*rrero) de 825 grammes.
Ben, allons-y gaiement alors.
Pour la première fois de ma vie, ami lecteur, j'ai acheté un gros pot de Natullo. Haut de 20 cm, quand même.
Han. The devil in da house.
Et bon, contrairement à ce que j'ai pensé, je n'ai pas mourute noyée dans mon pot de Natullo un soir de folie.
Nan. Même que, finalement, bof le Natullo (et là, tu vois, l'Apfeldorfer et le Zermati, ils t'expliquent bien le pourquoi du truc inverse mais tel n'est pas mon propos ce soir).
Les vacances se passent...à 15.000 km de mes 825 grammes (entamés) de Natullo et me revoilà.
La semaine de reprise se passe, quelques incursions dans le pot de 825 grammes de Natullo mais rien de grave (oui, rien de rien).
Mais là, ce soir, le Natullo m'appelle. Grave.
Alors, je couche Mademoiselle L., je m'assois devant l'ordi, je décompresse (dans cet ordre-là).
Et je me relève en me disant intérieurement "Huuuum, dessert ce soir ?"
Je prends donc une banane, mon pot de 825 grammes de Natullo et je m'apprête à commettre un de mes pêchés mortels, à savoir : une bouchée de banane avec une grosse cuillerée de Natullo par-dessus...
A 10 bouchées par banane, fais le compte de cuillerées de Natullo dont je me délecte, ami lecteur.
(mais bon, 5 fruits et légumes par jour, hein, rien que dans mon dessert : banane + noisette, on est à deux fruits. Hop, ça, c'est fait) (j'déconne, hein) (bien sûr).
Toujours assise devant l'écran, les yeux hypnotisés sur les lignes des autres (oui, toi et toi et aussi toi :-)), j'enlève la peau de la banane, je dévisse le couvercle du gros pot de Natullo pour y plonger avec délectation ma petite cuillère...et là cling...je bute contre un obstacle dans mon pot de Natullo...Oh gosh !!! serait-il piégé ?????????
Nop.
C'est la petite cuillère de ce matin qui y était restée...Mouahahaha.
Bon, ben, c'pas grave, hein.
J'ai mangé quand même :-)
Sinon, ce week-end, en vente au Baz*r de l'HV de mon coin, j'ai vu des pots de 5 kilos spécialement pour la Noyel.
Cinq kilos...hum...ça me filerait plus des haut-le-coeur qu'autre chose...
(oui, haut-le-coeur est invariable, c'était la petite remarque de Maître Cap*lo du jour)
(nan, ne me remercie pas, ami lecteur, ceci peut aussi être un blog culturel, suis agrégée quand même)
(mouahaha)
- j'ai 150 copies qui m'attendent et pas l'ombre d'un soupçon de début d'envie d'en corriger le quart de la première,
- j'ai envie de ne rien faire d'autre (surtout pas étendre le linge, ranger le salon et préparer mes cours de 2012) (et d'façons, 2012, end of the world).
Donc, je blogue.
Et chouette, j'ai des trucs bloguables :-) (enfin, que j'estime bloguables :-))
Bon, c'est toujours pas la fin de the wedding of the century (pourtant, tout le monde saurait maintenant comment j'ai pris un sens interdit à l'envers pour éviter d'avoir à m'approcher à plus de 50 mètres de la maison de Mr SoBig...ah ben mince, tiens, je l'ai dit...bon, ben, j'ai plus besoin d'écrire la suite, alors...huhuhu), ni la soirée diapo de mon voyage en Australie (patience est mère de toutes les vertus, ami lecteur)...et ce n'est pas non plus une énième introspection de mon moi-même intérieur, huhuhu, c'est bon, tu peux rester en ligne, ami lecteur.
Tiens, un truc qui n'a rien à voir avec ce que je voulais écrire ici à l'origine...mais que tiens, ça me vient à l'esprit et hop, comme ça me vient, je te le lâche sur l'écran...Tu sais, sur mon ancien blog, j'avais l'oeil rivé sur les stats...et j'avais une cinquantaine de visites régulières par jour (vu que j'écrivais quasi chaque jour aussi....voire plusieurs fois par jour tellement j'étais speedée du clavier et du up and down dans mon moi intérieur).
Là, à vrai dire, c'est le flou artistique le plus total.
Mais bon, je pense arriver aux 20 lectrices (oui, s'il y a un homme ici qu'il le dise, huhu) régulières ? Hein ? Nan ? Ch'ais pas.
Tout ça pour dire aussi que Mr SoBig m'a dit ce soir "suis persuadé que tu as un blog depuis 2 ans..." (c'est à dire depuis la fin de l'autre qu'il lisait religieusement).
Ah.
Lui donner l'adresse de celui-là, ch'ais pas. Je pense que je commencerai à me censurer grave (genre sur mon poids, rien que ça). Alors, j'en sais rien...Et puis bon, j'aime bien cette petite part de mystère que j'ai depuis 2 ans (vu qu'il n'a plus accès à la totalité de mes états d'âme...vu que je chouine ici exclusivement et pas ailleurs...et en plus, ça ne lui est d'aucune utilité vu que cet homme, il me scanne à la première syllabe que je prononce au téléphone chaque matin...).
Bref.
J'en étais à vouloir raconter le coup de la petite cuillère. Qui m'a fait sourire, quand même.
C'est pour ça que c'est bloguable, vois-tu, ami lecteur.
Encore une petite aventure de Sixteene, mimi-tout plein :-)
Donc, ce matin, un lundi, levée 7h00, au taquet hop hop hop.
Cling. Nop. Mauvaise réponse.
Donc, ce matin, un lundi, réveillée en sursaut à 8h15, hurlant d'effroi devant cette sa****rie de réveil-matin qui n'a pas fonctionné, je réveille Mademoiselle L. à la hâte pour qu'on se prépare (en vrac) pour être à l'heure à l'école. Je file sous la douche mais au préalable, je prépare le petit déj' de Mademoiselle L., à savoir : un pain au lait garni de deux généreuses petites cuillères de Natullo (hein, celui-là même avec 20 ans d'expérience qui feront toujours la différence).
Elle finit donc de comater sur le canapé d'angle à 5 places de chez Ikétruc en regardant Gull* pendant que je suis sous la douche. On s'habille de concert...elle veut un autre pain au lait, que je lui tartine au vol avant de partir (en vrac) de l'appartement pour speeder vers l'école (où nous arriverons échevelées vers 8h45 après avoir prévenu par téléphone de la panne de réveil) (sa***rie de réveil à la noix).
Bon, ça m'est déjà arrivé fin septembre c't'histoire, sauf que là, c'était un réveil à 8h01 (donc 14 minutes de rab' par rapport à ce matin...qui furent les 14 minutes qui me manquèrent pour arriver right on time à l'école).
Et c'est encore la faute à Mr SoBig rapport qu'en ce moment, il ne part de chez lui qu'après 8h15 et que là, forcément, il a appelé à 8h17 et ça va, j'étais déjà sous la douche, merci bien, mais si c'est pour me faire planter la journée, c'est pas la peine (oh ça va, je rigole). Mais bon, quand il part à 7h30, ça arrange beaucoup mieux mes affaires...
Et une collègue à qui je racontais mon réveil en vrac à 8h15 ce midi, me dit avec des yeux tout ronds : "Haaaaaaaaan, t'avais cours à 8h30 ?", ce à quoi j'ai répondu en rigolant "Heu, moi non, mais (Mademoiselle L.) oui, huhuhu".
Bref, reprenons le cours de ma petite histoire du jour.
Je rentre de l'école de Mademoiselle L.
Je prends mon petit-déj', qui n'est pas à base de Natullo, lui (nop, thé, tartines beurrées, jus d'orange, healthy, quoi).
Je range (quand même) ma cuisine avant de partir en cours (right on time...mais c'est facile vu que je commençais à 10h30). Je ferme le pot de Natullo, je le mets dans le placard, je range les pains au lait aussi puis le beurre, le jus d'orange, eux, dans le frigo, blablabla (je te la fais concise, hein) (ou pas, finalement). Tout ça en devisant gaiement avec Mr SoBig coincé dans les embouteillages parisiens pour aller voir un client (que ça m'arrange bien des fois) (les embouteillages quand il va voir un client et nos papotages d'environ une heure trente aller et une heure trente retour) (oui, je sais, je vais mourir d'une tumeur au cerveau dû à l'utilisation massive du portable depuis 3 ans et demi) (mais c'pas grave).
Donc, reprenons (une fois de plus) le cours de mon histoire du jour. Et là, j'apporte une précision de taille, ami lecteur...donc sois attentif, je te prie (dis à tes collègues de se taire, par exemple).
D'habitude, j'achète le pot de Natullo en petit conditionnement...c'est à dire en pot de 220 grammes (le plus petit de la gamme)...rapport que plus j'achète grand, plus y'a de chances que je tombe dedans un soir de folie et que ma balance, cette garce, ne se privera pas de me le dire les jours suivants. Et comme je suis une bonne mère (huhu), je mets ma fille en priorité donc je veille à toujours n'avoir qu'un pot de Natullo à la maison dont l'usage est exclusivement réservé aux pains au lait du matin de ma fille (sous vos applaudissements, merci).
Mais là, depuis la prise de ma nouvelle fonction (on dit comme ça ?) d'administratrice réseau, je suis très Natullophile et tu comprends bien, ami lecteur, que les pots de 220 grammes ont commencé à défiler à vitesse grand V dans le placard.
Alors, avant les vacances, j'ai dit :"Bon, plutôt que de payer x pots de 220 grammes, hein, achète-toi un pot à 750 grammes et on n'en parle plus pendant un bout de temps".
Sauf que y'avait des promos ce jour-là...et que le pot était au "format spécial" (je cite) (vive les 50 ans de F*rrero) de 825 grammes.
Ben, allons-y gaiement alors.
Pour la première fois de ma vie, ami lecteur, j'ai acheté un gros pot de Natullo. Haut de 20 cm, quand même.
Han. The devil in da house.
Et bon, contrairement à ce que j'ai pensé, je n'ai pas mourute noyée dans mon pot de Natullo un soir de folie.
Nan. Même que, finalement, bof le Natullo (et là, tu vois, l'Apfeldorfer et le Zermati, ils t'expliquent bien le pourquoi du truc inverse mais tel n'est pas mon propos ce soir).
Les vacances se passent...à 15.000 km de mes 825 grammes (entamés) de Natullo et me revoilà.
La semaine de reprise se passe, quelques incursions dans le pot de 825 grammes de Natullo mais rien de grave (oui, rien de rien).
Mais là, ce soir, le Natullo m'appelle. Grave.
Alors, je couche Mademoiselle L., je m'assois devant l'ordi, je décompresse (dans cet ordre-là).
Et je me relève en me disant intérieurement "Huuuum, dessert ce soir ?"
Je prends donc une banane, mon pot de 825 grammes de Natullo et je m'apprête à commettre un de mes pêchés mortels, à savoir : une bouchée de banane avec une grosse cuillerée de Natullo par-dessus...
A 10 bouchées par banane, fais le compte de cuillerées de Natullo dont je me délecte, ami lecteur.
(mais bon, 5 fruits et légumes par jour, hein, rien que dans mon dessert : banane + noisette, on est à deux fruits. Hop, ça, c'est fait) (j'déconne, hein) (bien sûr).
Toujours assise devant l'écran, les yeux hypnotisés sur les lignes des autres (oui, toi et toi et aussi toi :-)), j'enlève la peau de la banane, je dévisse le couvercle du gros pot de Natullo pour y plonger avec délectation ma petite cuillère...et là cling...je bute contre un obstacle dans mon pot de Natullo...Oh gosh !!! serait-il piégé ?????????
Nop.
C'est la petite cuillère de ce matin qui y était restée...Mouahahaha.
Bon, ben, c'pas grave, hein.
J'ai mangé quand même :-)
Sinon, ce week-end, en vente au Baz*r de l'HV de mon coin, j'ai vu des pots de 5 kilos spécialement pour la Noyel.
Cinq kilos...hum...ça me filerait plus des haut-le-coeur qu'autre chose...
(oui, haut-le-coeur est invariable, c'était la petite remarque de Maître Cap*lo du jour)
(nan, ne me remercie pas, ami lecteur, ceci peut aussi être un blog culturel, suis agrégée quand même)
(mouahaha)