jeudi 12 novembre 2009

Perfidia's talking

Avertissement préalable : je ne ressortirai pas (trop) grandie de cette note mais j'ai l'humilité de penser que je suis simplement humaine, que oui, je vais ici me réjouir de choses qui ne me regardent pas...mais voilà, c'est comme ça.
C'est un peu comme quand tu lis Vo*ci chez le coiffeur, ami lecteur, et que tu te réjouis en lisant l'article sur Brad et Angelina et qu'il y a de l'eau dans le gaz. Huhuhu.
Et finalement, réjouissons-nous tous en choeur (et oui, je blogue non stop depuis le retour et je ne fais -presque-pas grand-chose d'autre (bosser des cours, corriger des copies, genre)...mais f*ck it, c'est ma santé mentale qui est en jeu).

Donc, hier, Mademoiselle L. passait la journée avec son prince de papa. En fait, l'oncle de Mademoiselle L. (le frère de Blair0 1er) (qui est l'antithèse de Blair0 1er : empathique, généreux, intelligent, ouvert, tolérant, sensible...et obèse) fêtait son anniversaire en famille (Manique et son mari, Blair0 1er et Mme Belette et puis D**, sa copine depuis bientôt 1 an) (D** qui, dixit Mademoiselle L. "a comme un bébé dans le ventre mais en fait non"...) (oui, elle est en surpoids, comme le frère de Blair0 1er).

Elle était toute contente de cette journée parce qu'elle adore son oncle et qu'elle (je cite) "préfère D** à (Mme Belette)".

En début de semaine, en appelant mon ex-beau-frère pour lui fêter son anniversaire, il me disait combien il était heureux avec D**. Je me suis permise de lui confier ce que m'avait dit Mademoiselle L. Il a éclaté de rire...je pense que Mme Belette...euh...comment dire...n'est pas aussi appréciée que cela...J'en avais eu quelques indices deci-delà...mais bon, moi aussi, à mon époque, on me reprochait certaines choses...donc voilà.

Par contre, pour ma part, j'ai toujours eu une attitude exemplaire avec mes beaux-parents...même si Manique me racontait ses frasques extra-conjugales entre la poire et le fromage quand Blair0 1er et son père partaient chasser le zoli pitit chevreuil qui baguenaude -sans rien demander - dans les bois alentours.
Je n'ai jamais dit de mal de sa mère devant Blair0 1er même si, de temps à autre, je n'en pensais pas moins vu l'attitude qu'elle adoptait parfois par rapport à son mari, à ma fille et par rapport à d'autres.
Je la défendais même souvent face à Blair0 1er vu qu'il lui parlait 90 % du temps comme à un chien...vu qu'il connaissait une de ses aventures extra-conjugales passées (mais qu'il ignorait qu'elle continuait, huhuhu) et qu'il la considérait comme une traînée (je reste polie) (oui, j'ai vu - et entendu - Blair0 1er, off*cier de gend*merie dont le destin est voué à la protection de la veuve et de l'orphelin insulter sa mère que même pas en rêve je parlerai de mes parents comme ça) (et pourtant...).

Ce qui m'a toujours fait dire que le jour où je ne serai plus dans les bonnes grâces de Blair0 1er, j'aurai droit au même traitement de faveur.
Ben, bingo...trois mois après la séparation, alors qu'il voulait déjà que je revienne à la caserne, il m'a, un jour, prise à partie en me disant que je me faisais "troncher par tout ce qui passe" et que c'était pour ça que je ne voulais pas revenir. Dire que Mademoiselle L. était présente et a entendu cela (bon 2 ans et des bananes...elle captait peut-être pas tout...), est-ce bien nécessaire ?
Donc, voilà, Blair0 1er et sa mère, c'est un chouïa tendu. Encore plus, parfois, quand sa mère veut avoir Mademoiselle L. en vacances et qu'elle passe par moi. Mais je ne reviendrai pas là-dessus. Ce qui fait que Manique, je pense, a une espèce de crainte sur le jugement de son (blaireau) de fils.

Hier soir, Mademoiselle L. rentre toute guillerette de sa journée.
Je lui demande si tout s'est bien passé, les cadeaux que son oncle a eu, ce qu'elle avait mangé le midi (puisqu'elle m'avait dit que c'était D** qui faisait la cuisine et qu'elle n'avait jamais mangé ce que D** cuisinait).
Elle me raconte tout, est toute heureuse et les yeux qui brillent, elle me dit "Papa a grondé (Mme Belette), très fort et là, dans la voiture, papa, il parlait à (Mme Belette) et elle répondait pas parce qu'elle faisait la tête...Peut-être qu'ils vont se séparer ????" (Nan, Mademoiselle L. n'est pas totalement ravagée par son Oedipe...)

Je souris. Je lui dis : "Tu sais, les disputes, même quand on s'aime, ça arrive (oui, call me Macha B.) et ça ne veut pas dire qu'ils vont se séparer" (Grand dieu, ma fille, remember qu'il y a un an et demi, Mme Belette te disait qu'elle s'était mariée pour la vie avec son prince de mari).

Elle fait la moue.
Elle me dit : "Tu sais, en fait, c'est mamie qui voulait faire un cadeau à (Mme Belette) et (Mme Belette) lui a dit "Nan, c'est bon, je me le paye" en parlant pas très gentiment à mamie et là, en fait, papa, il a dit à (Mme Belette) "Eh, mais tu ne réponds pas comme ça à ma mère, elle voulait être gentille avec toi" et (Mme Belette) a répondu "Mais je parlais pas méchamment" et tout ça devant tout le monde dans le magasin, maman...."

Huhuhuhuhuhuhu. Ton col mao fermé jusqu'en haut t'empêche de respirer, Blair0 1er ?
Franchement, j'ai souri de l'ironie de la situation.
Vraiment.
Je pense que (Mme Belette) ignore tous les noms d'oiseau que Blair0 1er a balancé sur sa mère.
Et il se pose en bon fils et en justicier.
Et il se frite avec sa femme à ce sujet...quand il se fritait avec moi quand je lui disais de ne pas parler de façon irrespectueuse de sa mère, que la vie de femme de sa mère ne le regardait pas, que ces histoires étaient entre son père et sa mère et qu'il ne devait pas prendre partie (ce qui ne m'a pas empêché de lui dire quand j'ai découvert son infidélité : "Oh mais t'es comme ta mère, dis-donc...", huhuhuhu, c'était trop tentant !!!!!!!!!!!!!!!!!!!)

Nan mais pour toi, ami lecteur, ça ne veut rien dire ce truc.
Mais moi, hier soir, j'ai eu le sourire toute la soirée sur le visage.
Ce blaireau pourrit sa femme devant tout le monde.
Au moins, moi, je faisais tellement profil bas devant les autres que je ne me faisais pourrir qu'en privé.
Il continue à vouloir dicter sa conduite à celle qui partage sa vie alors même qu'il fait bien pire par ailleurs...Toujours se poser en "Père la morale" alors qu'il est perclu de défauts tous pires les uns que les autres (et cette note te démontre, ami lecteur, que je suis aussi vile que lui mais je m'en fiche, huhuhu).

Te dire aussi qu'ils ont fait genre "Tout va bien entre nous" (sourires, paroles échangées entre eux) quand ils ont déposé Mademoiselle L. alors qu'elle-même s'empressait de me dire quelques minutes après que (Mme Belette) ne répondait pas à Blair0 1er...huhuhu, c'était trop bon !!!

J'adore.
J'adoooooooooore.

mercredi 11 novembre 2009

Je suis une fille (part...euh...four :-)))

Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii :-)

Après les cheveux longs et libres, les chaussures à talons, les bijoux, les sourcils, le maquillage et les repas de filles...encore un autre épisode de féminitude dans la vie de Sixteene !!

Oui, bon, voilà, cette nuit, insomnies, playlist de la chouine, donc larmes, 4 heures du mat', note très optimistic et enjouée, blablabla.

Mais là, une douzaine d'heures plus tard, c'est une autre histoire !!!

Oui, suis un peu cyclothymique. Ou lunatique. Ou whatever.
Ca fait partie des choses dont on me taxe depuis la nuit des temps.
Mais bon.

En fait, je crois surtout que je suis une (grosse) (oui, ben, 80 kilos quoi) éponge (call me Bob, huhuhuhuhu) et que je passe mon temps à absorber les émotions qui passent, les phrases qui sont dites, à les prendre de travers, à perdre pied, puis reprendre, à rire, à pleurer, à danser et à crier.
Mais je ne suis pas folle, vous savez :-)

Donc, après approximativement deux heures et des brouettes de sommeil, j'ai petit-déjeuné en compagnie de ma mère et de ma fille, je leur ai montré des diaporamas des photos d'Australie, j'ai colorié avec Mademoiselle L. et puis joué au puiss*nce 4 et puis aussi, on s'est douchées et habillées et puis son prince de papa est venu la chercher (au passage, j'ai pu encore me gausser intérieurement de son style vestimentaire tout à fais hors de propos...mais cela fera l'objet d'une autre note un autre jour) (oui, promesse d'ivrogne tout ça tout ça).

J'ai décidé de partir faire des courses au centre commercial du coin, du shopping de vraie fille vu que les impôts ont été d'une mansuétude extrême avec moi et puis que, voilà, faut bien se remonter le moral d'une façon ou d'une autre et comme je voyais ma très bonne compagnie habituelle, je n'allais pas me gêner. Nanméoh.

Depuis quelques temps, je fantasme (ouais, c'est exactement cela) sur l'achat d'une robe tunique que je mettrais avec des leggings et des bottes.
Me demande pas pourquoi, ami lecteur, ça m'est venue un jour sans crier gare (nan, je n'ai pas copié sur ma sublimissime collègue A** ou sur quelqu'un d'autre de mon entourage proche) (enfin, pas de façon consciente, je pense). Mais bon.

Et puis, tu sais, dans quelques jours, je suis invitée aux 18 ans de ma (non moins) sublimissime nièce et dans le genre soirée où je vais être jaugée de bas en haut et de haut en bas par la femme de mon frère (ma belle-soeur donc), ça va se poser là. Hein, remember, la cultissime phrase avec le "5 kilos en haut et 5 kilos en bas" ici.

Pendant mon trip australien, j'en ai parlé à ma So' de cette envie de robe, de leggings, de bottes.
J'avisais même les nanas dans la rue : "Hein, ouais, ça, genre....". Et elle commentait dans le même sens que moi.

Ben, voilà, c'est fait depuis aujourd'hui.

Je décrète d'ailleurs aujourd'hui solennellement que ma très bonne compagnie habituelle est la seule que j'ose emmener en shopping fringues avec moi : "Hein, ça va là, ça te dérange pas ?" demandé approximativement toutes les 5 minutes.

Alors, on est allées au centre commercial et j'ai acheté deux robes tuniques, une pour la soirée et une plus casual (ouais, j'me la pète à donf' avec mon vocabulaire), une paire de leggings, un caban blanc (j'en rêvais depuis deux ans) et un tee-shirt manches longues pour mettre sous la robe casual (qui est à manches courtes en laine gris clair ).

Oui, je sais. Des photos. Mais pas de moi, nop :-)

La robe "casual", c'est celle-ci.
La robe habillée, c'est celle-là.

Ce qui était drôle, c'est qu'une démarcheuse de la carte de paiement maison (Kang*urou, comme le lien est drôle avec mon actualité récente, huhuhu) s'ennuyait ferme entre les rayons...alors, quand elle a vu que je cherchais certains types de robe, elle m'a dit : "Je peux vous aider, si vous voulez, même si c'est pas mon job..." (surtout que la carte Kang*urou, je l'ai déjà :-)).
Elle me dit (comme dans les émissions de relooking, j'ai adoré !!) :"Quel est votre budget ?".
J'ai dit "Pas de limite" (ouais, on peut se lâcher chez La Red*ute, ça va hein).

Elle est revenue avec trois robes, deux noires et une violette. La violette et l'une des noires ne me plaisaient pas, je ne les ai pas essayées.
Je me suis battue avec la doublure de la robe choisie pendant 5 minutes toute seule dans ma cabine pour finalement ouvrir le rideau d'un geste théâtral, tadaaaaaaam (je schématise, hein) et que la vendeuse s'aperçoive que je l'avais mise devant derrière la robe...huhuhuhu.
Remise dans le bon sens, avec des leggings gris foncés (passque vu la transparence de la robe, au secours) et mes bottes noires que j'ai déjà, c'est vraiment phénoménal comment je ressemble à une fille :-)

Et demain, j'ai décidé de mettre la robe casual (toujours avec leggings et bottes) pour aller voir Agnès.
Attention les yeux :-)))

Donc, tu le croiras ou pas, ami lecteur, mais ce petit shopping sympa et bon enfant entre filles, le déjeuner M*cDo qui s'en suivit et l'après-midi papotages en musique m'ont remis du rose et du soleil dans les idées.

Je n'avais pas mis de robe au-dessus du genou depuis 1989.
Ou 1990 si on compte le tailleur -jupe immonde (oui, immonde) que ma mère m'a forcé à porter au mariage de mon frère.
Vingt ans. Comme la chute du mur :-)

Youhou.
"You have legs !!!!" comme me l'avait dit ma famille d'accueil en séjour linguistique quand j'avais mis une jupe pour aller à la boum de fin de séjour (1989 ou 1990).
A cette époque-là, hein, remember, 58 kilos pour 1,71 m et je me trouvais grosse, huhuhu.

Vingt plus tard, 7 cm de plus et 22 kilos de plus, je mets des bottes à talons.
Ca affine le mollet rondouillard et ça le camoufle :-)

Je ne suis pas la première de la blogosphère à le découvrir, loin de là. Mais enfin, j'ose le faire.
Enfin, j'ai osé aujourd'hui.
On verra demain et pour la soirée de la muerte dans moins de deux semaines...

Note pour plus tard : penser à prendre rendez-vous chez l'esthéticienne pour mes sourcils, comme pour le wedding of the century. Et ainsi avoir la confiance en moi d'une killeuse de chez killeuse (huhuhuhu, je me gausse intérieurement) (comme quand je vois la chemise à col mao de mon ex boutonnée jusqu'en haut) (mais chut...).

Et à très vite pour pleins de photos :-) (de kangourous, de koalas, de wombats et de Melbourne, blablabla).

Look at the big picture darling...and smile (part two)

Merci de vos commentaires sur l'article précédent. Mode "feignasse" on pour ne pas y répondre.
It happens...sometimes.

Dans quel état j'erre, te demandes-tu ami lecteur ?
Vu l'heure avancée de la nuit (ou matinale, c'est selon), après une bonne nuit - la nuit dernière - de 10 heures, je reprends mes rythmes d'antan ou c'est encore ce satané jet-lag qui fait des siennes. Peu importe, finalement.

Je viens de télécharger les 293 photos ramenées d'Australie de mon APN vers mon ordi. Toutes ne sont pas de moi.....et la grande majorité représente des kangourous et des koalas. On a les clichés (dans tous les sens du terme, huhuhu, je suis impayable à cette heure de la nuit) que l'on veut, hein....

J'ai tout bien classé dans différents dossiers (Melbourne, Koalas Conservation Center, Wildlife Park....etc.), nickel de chez nickel que ça ne m'était jamais arrivé je crois.
Donc, ma "final part" sera un festival de photos (ou ne sera pas, huhuhu).

Soooo, no picture for today (oui, voilà, déconnecte-toi en cliquant sur la petite croix rouge en haut de la page, ami lecteur, si ça ne te convient pas).

No picture...nan. Si je viens ici, c'est pour chouiner virtuellement dans la plus pure tradition sixteenienne.

Et nan, une voix aura beau me hurler dessus que "Look at the big picture", purée, nan, j'ai pas envie et j'ai surtout envie de me faire un plan à la Izzie St*vens sur le plancher de la salle de bains. D'ailleurs, j'ai créé une playlist sur mon Ip*d, especially pour ça, avec que des titres qui me font pleurer, c'est très libérateur finalement.

Je viens de passer une journée en formation pour devenir administrateur réseau. La première des neuf qui m'attendent cette année (dont cinq rien qu'en novembre, youhouuuuuuu).
Oui, je suis la formation pour devenir administrateur réseau.
Dire que j'y suis jusqu'au cou (dans la mierda) depuis le mois d'août, tout le monde s'en tape.
Au terme des neuf jours (fin février), je pourrai devenir administrateur réseau. Yes.
On est deux filles sur dix-huit "apprentis", huhu, on a éclaté les 10 % :-))
Vu que la deuxième est arrivée avec 45 minutes de retard, j'ai bien crû de longs instants me retrouver la seule avec des ovaires dans l'assemblée.
Mais non. Sauvée.
Bon, au demeurant, on ne s'est pas trop parlé toutes les deux...vu qu'elle fume et qu'à chaque pause, elle courait dans les escaliers pour aller tirer quelques taffes salvatrices devant le lycée avant de remonter illico s'enfermer dans une salle remplie d'ordis.

Certains sont là pour leur culture personnelle (sic) (T'as que ça à f**tre de perdre neuf jours de ta vie à assister une formation comme celle-là pour ta culture personnelle...T'es ouf' ou bien ?) (quand je te dis, ami lecteur, que le prof est une race à part...).

D'autres vont effectivement devenir administrateur réseau dans un futur proche (en septembre prochain, genre) et voilà.

Et puis moi.

Mais ça va, la première journée, j'ai masterisé. J'ai même posé une ou deux questions un peu pointues que le formateur, il a bien vu que j'avais dû en suer des caisses devant mes serveurs à deux balles. Mais il est gentil tout plein. Vraiment.
Il m'a juste filé une pitite crise d'angoisse en disant que ne pas faire de sauvegarde sur un réseau, c'est comme sauter sans parachute.

Oups. J'ai oublié mon parachute.
Mais, comme on dit : "jusque là, ça va" (hein, tant que t'écrabouilles pas en bas de l'immeuble, tu es content de voir les fenêtres défiler....).

Donc, je suis ressortie avec un certain mal de crâne (et un peu d'angoisse au plexus) (et sûrement quelques contractures dans le dos) mais quand même contente d'avoir mis les mains dans le cambouis depuis deux mois et quelques, vu que le formateur, il va un chouïa vite et que si je ne maîtrisais rien de rien (comme c'était le cas en juillet), j'aurais pleurer ma race.

Remarque, je la pleure quand même. Mais c'est la faute à ma playlist.

Sinon, tu seras heureux de savoir, ami lecteur, que je suis à 80 tout pile, que ça se voit un chouïa sur les photos (mais que, toi, tu ne verras pas aujourd'hui, donc) et que m'en fiche, finalement.
Je vais peut-être même remonter jusqu'à mes 90 originels, voire pourquoi pas mes 123 de baleine enceinte, what else ?

D'façons...ça me saoûle, je suis en train de retourner dans une phase "Il n'y a pas d'amour heureux", à me dire que je suis formatée de travers, pas apte au bonheur, que ça sert à rien, qu'il n'y a aucune issue à rien, rester ou partir...que je dois porter en moi le gène des histoires d'amour foireuses, qu'à trop regarder le mur en conduisant, d'façons, tu te diriges droit dedans.

Et j'ai même pas envie de changer de philosophie pour le moment...
Voilà, novembre est le mois de la chouinerie, c'est avéré dans le monde de Sixteene...(voir les archives de 2008...).

J'ai dû écrire deux fois dans mon journal depuis trois mois, ce qui n'est pas un signe de sérénité vu qu'en général, je fuis la page blanche pour ne pas y écrire ce qui me fait hurler intérieurement.

Demain, c'est off (Mademoiselle L. part chez son prince de papa).
Et jeudi aussi (j'ai décidé) (même si off pour le lycée, ce qui voudrait dire "réseau", j'ai décidé que f*** the reseau, comme l'a si justement dit Flav' de Cact') (mais je l'ai décidé depuis au moins trois semaines, hein).
Trois fois "j'ai décidé" en deux lignes, on sent la fille bien à l'aise dans ses baskets avec cette décision, huhuhu.

Bref. D'façons, j'y retourne samedi matin pour compenser, avec Mademoiselle L. en guest-star.
Ouais, c'est nul mais c'est comme ça.

Allez, 4 h du mat'. Youhouuuuuuuuu :-))